Un homme moderne, je veux bien !
Mais en quoi ça consiste, être un homme aujourd'hui ??
Au tout début, un "mannequin" c'était une pièce de bois un peu sculptée, sans tête, destinée à exposer des vêtements à vendre sur les foires et les marchés.
De nos jours, les mannequins sont partout, dans les magazines même les plus sérieux, à la TV, dans le metro, dans mon bus, sur mon paquet de céréales, j'en vois des centaines par jour ! Mais dans le fond les fonctionnalités n'ont pas tellement changé : ça sert toujours à vendre des objets, et il n'y a toujours pas de tête.
Voilà un métier étrange, mené par une drôle de caste... Ces femmes (et quelques hommes) à peine plus jeunes que moi, sont tout simplement payés pour être beaux
Autant dire qu'ils ne font rien, quoi. C'est ça, leur job ? Ils perçoivent une rente parce qu'ils sont nés avec un visage et un corps pile dans l'esthétique de l'époque ? Je ne parviens pas à comprendre pourquoi la société décide ainsi de sélectionner quelques-uns de ses éléments et de les placer dans une situation privilégiée juste pour leur physique... quel genre de rite est-ce là ?
L'offre, la demande, tout ça
D'un point de vue économique, c'est une franche aberration :
Tout système tend à rémunérer en premier lieu les individus qui composent sa sphère productive : agriculture, industrie de base, énergie... des besoins les plus basiques de la société jusqu'aux plus évolués, chaque secteur trouve sa place avec un potentiel de profit plus ou moins élevé, selon les jeux du marché et de la politique.
A l'extérieur de la sphère, juste à la frange de la société, on trouve les "improductifs subventionnés" : ils n'apportent aucune contribution à la marche de la société ou à son confort matériel, et ne sont pas obligés d'être utiles pour pouvoir manger : la sphère productive leur reverse une partie de ses profits pour leur permettre de continuer à exister. On trouve dans cette frange les handicapés mentaux et les artistes.
Les top-models, eux, sont entièrement dans la sphère économique et sont soumis aux lois du business, mais en réalité, ils sont totalement inutiles ! Ce sont des improductifs cachés à l'intérieur du système !!
J'ai posé la question récemment à une amie, chef de produit pour une grande marque de cosmétiques, qui m'a raconté :
" Le monde des top-models, c'est n'importe quoi ! Quand je veux 'shooter' un parfum pour lancer une campagne, je suis obligé de dépenser des centaines de milliers d'euros juste pour 3 photos d'une nana qu'on va de toute façon retoucher complètement sur Photoshop.
Le photographe gagne une fortune pour quelques clichés, il s'entoure de dizaines d'assistantes et d'une coach artistique personnelle, il y a même des 'maquilleuses ongles' à 500 euros la journée !!
Bien sûr qu'on pourrait se passer de tout ce cirque, mais c'est sacré, comme une tradition religieuse, et aucune grande marque ne voudrait prendre le risque de se fâcher avec le microcosme de la mode. "
Dommages collatéraux
Que le microcosme des mannequins vive, comme une colonie de parasites, sur le dos des fabricants et des consommateurs, à la limite, ça pourrait être admissible.
Le gros problème, pour moi vient du fait que cette mini-industrie, cette colonie, a des effets néfastes sur le reste de notre écosystème :
1) Elle dévaste les mannequins elles-mêmes, des filles de plus en plus jeunes et de plus en plus fragiles. Un mannequin qui tente de faire carrière aujourd'hui est repérée dès 14-16 ans, souvent même avant. Devant les rêves de gloire, d'argent, de reconnaissance, ces filles et leurs familles sont souvent prêtes à sacrifier leur vie.
Vivian Diller et Jill Muir-Sukenick, deux psychologues qui se sont penchées sur les problèmes liés à cette industrie (étant elles-mêmes passées par là), l'ont bien décrit : les jeunes modèles sont aspirées par ce monde avant l'âge adulte, et cette vie hors du réel "gèle" leur maturité.
Pour ces adolescentes séparées de leur famille, l'agence de mannequins devient le vrai parent, et les filles développent un lien très fort sans voir qu'il doit s'agir d'une relation purement commerciale. De leur côté, les agences isolent et maternent leurs modèles... jusqu'à ce qu'elles rapportent moins d'argent.
2) Elle pollue la vie de toutes les femmes normales, qui lisent leurs magazines et culpabilisent en permanence de ne pas ressembler aux sacs d'os de 16 ans qu'on leur propose (impose ?) comme modèles. Modèles qui n'existent même pas d'ailleurs, puisque créés par ordinateur.
La dynamique du désir est terrible : quand nous regardons ces photos, nous les prenons pour réelles, et nous comparons inconsciemment avec notre propre image de nous. La perfection retouchée sur papier glacé, dans un décor de rêve, ne peut avoir qu'un seul effet : la lectrice se sent en infériorité, narcissiquement blessée, et va donc tout faire pour améliorer son image et la pousser vers cet idéal. Impossible à atteindre. D'où la souffrance quotidienne de toutes les femmes qui luttent pour perdre du poids, perdre des rides, perdre des fesses, etc...
Bien sûr, c'est positif d'être en forme et de se faire belle. Mais quand ça vire à la culpabilité permanente... Vous vous souvenez de ce passage dans Bridget Jones où elle réalise soudain qu'on se nourrit, au fond, pour vivre ? parce qu'à force de régimes, de luttes, d'envies, de craquages, la bouffe était devenue pour elle une telle phobie permanente (combien de calories) qu'elle en avait oublié pourquoi on mangeait...
Un jour peut-être
Je ne pense pas que l'exploitation de la beauté et du sexe pour vendre des produits va cesser bientôt. Aucun espoir, au contraire. Je sais que même pour me vendre une éponge à vaisselle on me présentera des jeunes femmes canon court vêtues dans des poses quasiment pornographiques. On s'y fait, ça devient banal.
Alors tout ce que je souhaite, c'est que dans le futur les top-models seront devenus entièrement virtuels... des créatures informatiques imaginaires. J'espère que tout ce petit microcosme parasitaire du fashion business mourra lentement de faim, comme une espèce en voie de disparition.
Qu'on ne verra plus de jeunes filles de 14 ans devenues anorexiques pour espérer "faire carrière". Qu'il n'y aura plus de "découvreuses de talents de 12 ans" rapaces qui arpenteront les rues des villes de l'Est. Que ce drôle de "métier", qui consiste à s'allonger devant un appareil photo, disparaîtra dans les oubliettes de l'Histoire.
"On trouve dans cette frange les handicapés mentaux et les artistes."
J'ai bcp rit mais c'est quand même exagéré. Les artistes ont bcp plus d'importance que tu ne le laisse penser. A te lire on dirais qu'une société idéale serait une société sans artiste mais où chacun produirait son pain quotidien, une société sans culture en somme. L'artiste n'est pas seulement un fou qui construit des machines à faire du caca, mais c'est aussi et surtout une démarche intellectuel, qui cherche à faire réaliser quelque chose d'autre que 'c'est joli' et 'c'est moche'.
Quoi qu'on en dise, les top models font vendre. C'est comma ça.
Et payer cher un photographe c'est.. normal. C'est comme les footballeurs, peu peuvent avoir des tarifs comme ça, comme dans le monde très fermé de la mode, car beaucoup de photographes restent sur le carreau et ont du mal a finir le mois.
Ton post me fait penser à une chose; celle des patrons de société qui pour économiser quelques sous vont trancher dans le budget pub et com et se retrouver à faire de la merde, avoir une image lamentable de leur société et absolument pas créative (ok c'est du quasi hors sujet). Mais, quand on veut une photo au top, on y met le prix!
Pour le problème des mannequin, j'ai posté un com sur un autre blog ou je disais en gros; les mannequins sont un petit % des femmes, atypique, à ne pas imiter et inimitable de toute façon donc faut etre con pour vouloir leur ressembler.
Dernier point, le numérique ne fait pas tout, loin de là. C'est faux d'imaginer des mannequin virtuel ou créé à l'ordi et ça le sera probablement pas avant très longtemps.
Merci et je t'aime tjrs ;)
Ah, Grr en forme, ça fait plaisir ! Bon alors voyons voir tout ça (dis donc c'est vrai que c'est un tantinet décousu) :
"les handicapés mentaux et les artistes"
Mais non je ne dis pas qu'il faut éliminer les artistes... Ok parfois j'ai un peu tendance à penser ça (généralement ça me prend quand je vois un reportage sur la villa Médicis)
Là je dis juste que les artistes sont pour la plupart des improductifs subventionnés : bon nombre d'activités dans la sphère artistique ne tiendraient pas sans les subventions, privées ou publiques, c'est tout.
Donc à mon sens, ils vivent sur les profits de la sphère productive.
Je ne dis pas que c'est bien ou mal, souhaitable ou non... D'ailleurs tu ne m'as pas accusé de vouloir éliminer les handicapés mentaux, quand même ?
"Quoi qu'on en dise, les top models font vendre"
C'est très vrai, et je ne pense pas que ça cessera de sitôt. Il y aura toujours un secteur d'activité vendant de la beauté.
Simplement, je souhaite que ce secteur ne soit plus composé de jeunes filles instrumentalisées et d'agences de mode rapaces, mais de sociétés informatiques et de graphistes...
Je crois beaucoup plus que toi au développement du mannequin virtuel informatisé... beaucoup plus efficace, comme les robots dans les usines il y a 40 ans. On n'en est pas encore là techniquement, certes, mais peut-être dans quelques années.
"faut etre con pour vouloir leur ressembler."
Plus facile à dire qu'à faire... En attendant, on sait très bien qu'un grand nombre de femmes sont tres mal dans leur peau en grande partie à cause des critères de beauté, dont les top-models sont la figure de proue...
je t'aime tjrs ;)
(snif) moi aussi, Grr, moi aussi... (c'est mignon)
Faut être con pour vouloir leur ressembler, de la part de quelqu'un qui n'aime que les filles minces c'est pas mal!
Moi perso j'aime pas les sacs d'os, heureusement la mode des top models si je puis dire est plus aux vraies femmes en ce moment! Bon après elles sont minces, moi non...est-ce que je veux leur ressembler? Franchement non, jvoudrai juste être moi en mieux, jvoudrai perdre quelques kilos pour me sentir bien mais pas avoir la taille mannequin...inutile... (en plus c'est tjs les seins qui partent en premier c'est nul...).
Un bon moyen de pas devenir anorexique: en terminale, avoir 4 copines anorexiques dont 3 dans sa classe...et bah franchement jpréfère ma graisse... :/
Milan< "D'ailleurs tu ne m'as pas accusé de vouloir éliminer les handicapés mentaux, quand même ?" ça me generais pas ;)
Pour les mannequins informatisé, je persiste à dire que ça reste un rêve car l'expression du visage, l'émotion dégagé par le mannequin n'est pas facile à reproduire. Ce serais comme remplacer des acteurs par du virtuel (derrière il y a toujours un acteur donc ça reviens au même).
L'informatique ne fait que retoucher, mais c'est beaucoup de travail. Sans une bonne base photo, l'informatique reviendrais trop cher et trop longue pour un résultat moyen.
Salut ! Encore un article très lucide que j'apprécie :-)
Tu écris : "Je ne parviens pas à comprendre pourquoi la société décide ainsi de sélectionner quelques-uns de ses éléments et de les placer dans une situation privilégiée juste pour leur physique... quel genre de rite est-ce là ?" Je ne pense pas que ce soit la société dans son ensemble qui "décide" de cela mais plutôt la caste très restreinte du milieu de le mode, de la beauté et du marketing qui va avec, qui imposent leurs codes.
Les artistes ne sont certes pas productifs mais ils doivent bien apporter quelques chose à la société. Si l'art et les artistes n'apportaient rien, ils n'existeraient simplement pas.
Quant aux mannequins, ils servent à culpabiliser (comme tu l'écris très bien) les femmes (et les hommes de plus en plus, pourquoi laisser ce marché de coté ?) à propos de leur apparence physique et donc à faire vendre tous les produits et vêtements miracles qui les feront ressembler à ces mannequins (même ceux retouchés par ordinateurs, donc des chimères ou des avatars). C'est en ce sens qu'ils sont productifs, ils rapportent de l'argent à ceux qui créent ces créatures. D'ailleurs, je crois qu'aujourd'hui notre société n'est plus basée sur le productif mais bien sur ce qui rapporte beaucoup d'argent à quelques uns ou pas.
Cette culpabilisation tourne à la discrimination je trouve. Je m'explique, pas plus tard qu'hier, j'ai visité quelques magasins de vêtements d'enseignes qu'on trouve partout. Les tailles des vêtements disponibles semblent s'arrêter à M... Désolée mais je ne rentre simplement pas dedans alors que j'ai une silouette que je considère normale compte tenu de ma morphologie. Tant pis pour eux... je ne leur laisserai donc pas mon argent...
Sinon c'est très vrai ce que tu dis, la caste décide d'elle-même de rester en place, le microcosme de la mode travaille à sa propre continuation. Moi je souhaite qu'il chute un jour...
" Les artistes ne sont certes pas productifs mais ils doivent bien apporter quelques chose à la société. Si l'art et les artistes n'apportaient rien, ils n'existeraient simplement pas."
Quant aux artistes, je suis moins convaincu...
Ca mériterait un article à part entière, moi je pense qu'ils décident également de leur propre survie. On ne peut pas vraiment savoir s'ils sont utiles, puisqu'ils sont subventionnés !
Exemple : les films français hyperintellectuels. On sait très bien que sans subventions, ce cinéma dit "d'auteur" serait mort depuis longtemps.
Le public ne décide pas, puisque même s'il boude les films, ils continueront à exister.
C'est un sujet compliqué... n'allez pas croire que je sois pour la mort du cinéma d'auteur et le triomphe du tout-Hollywood, alors là pas du tout !!
Je vais aller me documenter à ce sujet, cest ce qu'il y a de mieux à faire.
En fait pour revenir sur mon idée que notre société n'est régie que par l'argent et à propos des artistes improductifs, ils rapportent quelque chose, ce quelque chose étant bien-sûr de l'argent. En effet, même s'ils ont un public restreint, leurs spectacles, oeuvres, films... rapportent de l'argent voilà. Je rejoins aussi le point de vue de Grr qui dit que les artistes apportent un regard intellectuel différent et essaient de faire réaliser quelque chose (parfois on se demande quoi ?) à leur public.
Pour finir, tu dis qu'ils sont subventionnés par des fonds publics. OK, mais avant, c'était pour des fonds privés. Regardes, Louis XIV (pour remonter loin), il entretenait plusieurs troupes de théâtre comme celle de Molière, certes pour son plaisir, mais aussi pour retenir les nobles à Versailles. Pendant ce temps là, ils n'étaient pas dans leur campagne à fomenter des révoltes contre son pouvoir. Je m'éloigne peut-être du sujet mais ça pourrait être une piste à explorer pour ton prochain article ?
Encore une fois, je ne dis pas que les artistes sont inutiles, mais improductifs au sens économique... toute la nuance est là !
Je suis d'accord avec toi et avec Grr quand il dit qu'ils apportent un regard différent sur la vie. Sur cette question, j'avoue que je n'ai pas les idées bien arrêtées (comme sur les top models). Je vais aller lire et me documenter, et je vous pondrai mon point de vue un de ces jours... Le débat risque d'être chaud !!
Grr> faudrait être con pour vouloir leur ressembler... c'est marrant j'avais déjà tiqué quand j'avais lu cette même réponse de toi sur l'autre blog dont tu parles. Il faut avouer que c'est un peu déplacé comme constatation non? Je suis d'accord -comme tout le monde ici j'imagine- que c'est consternant de voir le nombre de minettes qui gâchent leur jeunesse et se détruisent moralement uniquement pour ressembler à untelle ou pour réussir un casting quelconque. Mais ca, ce n'est pas "être con de vouloir leur ressembler". Il faut, avant tout, accepter de se rendre compte de ce que la société de la-beauté-et-de-la-perfection nous fait faire sans que nous en ayons conscience. C'est facile de dire que c'est débile de prendre en modèle des stars rachitiques, mais il faut se rendre à l'évidence : c'est le seul modèle qui nous est proposé!!! Et qu'on ne me parle pas de "mode des mannequin bien en chair", il ne faut pas exagérer non plus, elles rentrent elles aussi dans des moules et ont des mensurations de rêve comme les autres! Ca me fait bien marrer quand je vois Emmanuelle Béart qui pose nue dans Elle, magnifique, zéro défaut, la femme parfaite. Et que j'entends dire que "ca fait plaisir de voir une femme qui exhibe enfin ses rondeurs". Les rondeurs d'Emmanuelle Béart, je les ai cherché mais je n'en ai pas trouvé la trace!
Alors il faut considérer que les mannequins dont nous parlons, rachitiques ou avec un peu plus de chair sur les os, sont omniprésents, que ce soit pour un vêtement ou une crème de beauté comme c'est assez logique, mais aussi pour, en vrac, une voiture, un yahourt, de la soupe en sachet, du produit vaisselle, de la bouffe pour chien. Il faut se rendre compte qu'en plein hiver on nous rabâche déjà les oreilles avec les crèmes minceur qu'il serait opportun d'utiliser dés maintenant pour ne surtout pas avoir les moindre petit capiton, parce-qu'alors-on-se-ferait-lyncher-ou-trainer-dans-des-tonneaux-remplis-de-clous-pour-ne-pas-avoir-été-totalement-à-l'image-de-la-femme-physiquement-idéale. Rien qu'en me promenant sur la blogosphère, en lisant des blogs que j'apprécie particulièrement, de jeunes hommes tout à fait intelligents et cultivés, je tique. Combien de fois suis-je tombé sur la phrase : "cette fille était charmante, intelligente, avec le sens de l'humour, c'était un plaisir de se voir, mais elle était un peu trop enrobée."
Le seul modèle de "femme accomplie" existant est donc la femme (trés belle), grande, aux jambes fines et interminables, parfaitement hâlées. Tout en ayant un minimum de seins bien entendu. Et les petites filles ont ce modèle bien en tête dés leur plus jeune âge : trouvez moi un équivalent bien réel de la morphologie de Cendrillon ou de n'importe quelle princesse vue par Walt Disney... Alors il n'y a pas de "faudrait être con" qui tienne. C'est une réalité, on nous culpabilise d'avoir un corps normal. Ce n'est pas une question de névrose, ca ne marche pas qu'avec des déprimées mal dans leur peau. C'est valable pour tout le monde. Et, heureusement si je puis dire, tout ca commence sérieusement à atteindre la sphère masculine aussi héhé... vous verrez comme c'est agréable. Mais je vous rassure tout de suite, ca ne prendra jamais les mêmes proportions.
Milan> j'attends ton article concernant la frange de la population dans laquelle on trouve les handicapés mentaux et les artistes... qu'on en parle cinq minutes...
quand t'interviens, t'interviens pas à moitié ! (je savais même pas qu'on pouvait coller une photo dans un comm...)
et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'allu..........
heu une belle femme diffère suivant les pays, la culture etc... etc... même chez les top models et pis ça change tout le temps on a eu les belles formes avec claudia.... puis le fil de fer kate.... et là c le retour des formes avec j-lo, monica etc...... (je ne suis pas du tout pour les top models) ce qui permets au fil du temps que les jeunes femmes se retrouve parmis tous ces models.....
moi perso c monica en beaucoup plus blanche et rousse ;)p
Monica Bellucci en plus jeune :)
Mais avoue que même si "on s'y retrouve", la plupart des filles sont fâchées avec leur corps, entre insatisfaction et angoisse...
Je disais donc que les mannequins etaient "speciales", qu'elles étaient faites pour ça, nées pour ça et qu'elles représentaient une minuscule partie de la population. Par conséquent, il faut être conscient qu'avoir une taille, une tête, et un poids spécials n'est pas possible pour tout le monde et qu'il fallait le comprendre et l'accepter.
Le mot con est peut être un peu fort mais c'est ma façon de parler, voili voulou !
Alors, là, j'applaudis ! Franchement, je suis tout à fait d'accord avec toi concernant ta vision des top models;
(faute de frappe). En tant que femme, j'ai beaucoup de mal à accepter mon corps qui n'est pas tout à fait aux normes de la mode. Je rentre pas dans du 34, même pas dans du 36 et voilà que je culpabilise. Mais pourquoi? Après tout, je suis pas un monstre.
Pour le "plaisir de manger", ça dépend des moments mais c'est vrai que par moment, "j'oublie" de manger, surtout en période de régime. A force d'avoir peur de grossir, je mange de moins en moins. Heureusement, dans les périodes où je suis bien dans ma peau, je me permets quelques plaisirs à ce niveau-là. Le chocolat, c'est pas bon pour mes hanches? Et alors, j'ai quand même le droit d'en manger un peu, le tout est de ne pas abuser!
Franchement, j'ai mis beaucoup de temps à m'accepter telle que je suis alors que je n'ai pas à rougir de mon corps... Après tout, comme dirait Mme Milan, la mode revient aux belles plantureuses, je crois même que mon cul est trop petit, maintenant! ;)
À bah d'accord, je suis la seule à ne pas croire à la mode des "mannequins plantureuses"... Tout le monde se réjouit dans les commentaires d'un génialissime retour des rondeurs, hourra! Soit. Je sais pas... mais tenez, si on prend juste Laetitia Casta, the mannequin "naturelle" par excellence... ben... elle a des seins, c'est indéniable. Mais, même sous la torture, je ne dirais qu'elle a des rondeurs, des formes, des fesses, ou tout ce que vous voulez!!!!
Je vous laisse admirer ;-)
Salut Papier Chiffon, tu as raison, elle a de la poitrine mais à part ça, je suis comme toi, je ne vois pas où sont les "rondeurs" féminies ??? Ah si, sur la photo, elle a les fesses rondes parce qu'elle plie la jambe mais pas un gramme de graisse... Ce que je trouve horrible c'est qu'on voit ses côtes !!! Et elle a les joues toutes creuses, pour moi c'est plutôt un signal de crêve la faim que de beauté !!!
Oui, là je suis d'accord, à partir du moment où on dit "modèle", on dit "perfection", "zéro défaut"... La mode "plantureuse" est un leurre, si c'est plantureuse par rapport à ce qu'on a pu voir dans les années 80, alors on revient à peine à la normale !
Pour moi, la seule campagne à peu près honnête (même si ça reste de la pub), c'est celle de Dove : www.pourtouteslesbeautes.com
Je sais bien que c'est du marketing et de la publicité, mais les marketeux ne disent pas que des conneries (je défends un peu ma profession quand même) :
Quelque soit la mode, il y aura toujours des insatisfaites, ce n'est pas la faute de la mode en elle-même mais plutôt celui du rapport qu'on les femmes avec leur propre image. A qui la faute? C'est un long débat...
Grr> c'est un long débat, mais en gros, si on résume... c' est bel et bien à cause de la mode qu'il y aura toujours des insatisfaites. Si les femmes ont un problème par rapport à leur image, c'est parce qu'on leur impose régulièrement une image trés précise à laquelle elles doivent correspondre. Et ca c'est le propre de la mode, pas d'autre chose. Et, si on considère que cette image change constament, alors on peut comprendre qu'il y ait toujours une grande partie des femmes insatisfaites... non?
MODE n.f. (lat. modus, manière). Usage passager qui règle, selon le goût du moment, la manière de vivre, de s'habiller, etc : suivre la mode.
Je crois que c' est assez clair.
Et si Axelle a été un peu virulente, elle n'a pas à proprement parlé "critiqué" ta belle Laetitia... pas de panique! :-)
Salut Grr, juste pour préciser, suite au commentaire de Papier Chiffon que je ne dis pas que Läëtitia Casta est laide. Bien au contraire, je trouve aussi qu'elle a un joli visage (sauf les joues creuses :-). Je parlais de son corps et faisais remarquer qu'elle était maigre, bien plus maigre que la plupart des femmes d'aujourd'hui dans les pays occidentaux et que comme l'a illustré Milan en donnant ces chiffres, en général, la maigreur n'est pas un signe de bonne santé. En résumé, on nous donne en model des femmes qui ne sont pas en bonne santé... N'oubions pas que les femmes ont biologiquement plus de graisse que les hommes pour pouvoir mener leurs grossesses à terme et ensuite allaiter leurs enfants.
Au fait, tu dis qu'elle est parfaite. Mais est-ce vraiment toi qui le pense en te basant sur la construction que tu t'es faite de l'image parfaite d'une femme ou bien est-ce à force d'avoir été matraqué par les fameux médias et stratégies marketing dont on parle ici, qui ont rabaché à quel point elle était belle et parfaite... ?
Axelle: "Mais est-ce vraiment toi qui le pense en te basant sur (...)" < Alors ça c'est un mix de pleins de choses; les images féminine de mon enfance, les copines, les visuels de magazines, etc. Je pense que c'est beaucoup plus complexe qu'un simple matraquage médiatique. J'ai peut être tort, je n'ai aucune étude scientifique sous la main, mais je reste persuadé que l'environnement familial et les expériences vécues font 90% de nos goûts en matière de femme.
Grr, toujours et encore > Je n'ai pas non plus de chifres sous la main... mais je dirais que "l'environnement familial et les expériences vécues" ne font que les 10% restant héhé.
Parce que tout de même, ca serait curieux que selon les modes qui passent ,les "expériences vécues et l'environnement familial" des hommes changent aussi radicalement, et pareillement pour tous. Non? Ca ne te semble pas bizarre que sous LouisXIV tous les hommes aiment les femmes plates comme des planches à pain, qu'en 1900 au contraire ils aiment les poitrines généreuses et la taille fine au possible, qu'en 1920 ils aiment l'angrogyne et la femme tonneau, qu'en 1945 ils oublient la guerre avec le new look de Dior, qu'en 1950 ils préfèrent les hanches saillantes et les seins obus, qu'en 1960 ils passent au garcon manqué, qu'en 1980 ils vouent un véritable culte aux bouches à pipe des lolitas, et qu'en 1990 ils adorent finalement les fils de fer aux corps déglingués. Et que finalement, en 2000 ils reviennent à des silhouettes qui tiennent un peu plus debout, mais toujours aussi anorexiques.
C'est bien sûr des généralités que je dis là. Tous les hommes n'aime pas exactement le même type de femme "à la mode" (quoique). Mais il faut bien avouer que autant les femmes sont influencées dans leur désir d'être "parfaite", autant les hommes sont influencés dans leur manière de voir la femme en question. Et c'est trés logique puisque la femme elle-même se voit différemment!
Il y a 60 ans, les hommes ne voulaient pas d'une femme mince, maintenant, ils ne veulent pas trop de graisse... c'est une question de mode, vraiment. Au même titre que les habitudes alimentaires, les facons de vivre, etc. Bien entendu, l'experience personnelle à une petite place, et heureusement d'ailleurs. Mais je pense sérieusement que nous sommes bien maléables et particulièrement receptifs au bourrage de crâne, qu'il s'agisse de femme idéale, de voiture, de politique, de fringues, de litterature, de philosophie ou que sais-je.
Je pense donc, au contraire, que le matraquage médiatique est notre facon de penser.
Il y a dossier intéressant à ce sujet dans L'Express : http://www.lexpress.fr/mag/tendances/dossier/beaute/dossier.asp?ida=398324
Q- Pourtant, quand on regarde aujourd'hui les émissions de téléréalité, on a l'impression que tout le monde se ressemble.
R- Ce ne sont pas les médias qui nous disent ce qui est «beau». Le type de beauté que nous voyons à la télévision ou dans les films ne s'imposerait pas si le public n'y était pas ouvert: nous trouvons que quelque chose est beau, les médias l'évoquent, nous renvoient cette image. Nous nous confirmons donc dans notre idée. Désormais, nos modèles changent très vite.
Ce que j'en comprend, c'est la même chose que Milan. La mode me fait penser à un banc de poissons changeant tous de direction en même temps sans qu'on est l'impression qu'un seul dirige les autres. Un mouvement de groupe en somme.
mmmm... Grr, si on prend la question précédante celle que tu as copié, on lit ca :
D'où viennent-ils, ces nouveaux canons de beauté?
Ma théorie est qu'il n'y a pas de nouveaux critères de beauté, il existe plutôt un consensus sur ce qui constitue la beauté à un moment donné: celle-ci est choisie dans un «catalogue» de modèles différents. Par exemple, en 1850, l'idéal du mâle est un corps fin, musclé, bien proportionné mais pas trop musclé: l'anti-Schwarzenegger. Cet idéal est de retour. De manière assez ironique, c'est aussi le corps idéal féminin des vingt dernières années! Ce standard existait, mais il était réservé aux hommes. Il y a ainsi un vocabulaire d'images dans lequel nous piochons.
Et je retrouve, dans "il existe un consensus sur ce qui constitue la beauté à un moment donné", la définition de "mode" que j'ai donné plus haut, et également ce que je dis dans mon dernier commentaire.
Sander Gilman affirme effectivement que "le type de beauté que nous voyons à la télévision ou dans les films ne s'imposerait pas si le public n'y était pas ouvert", il oublie de dire que le type de beauté que l'on voit à la télévision, dans les films, dans les magazines -et j'en passe- à un moment donné est précisément le type de beauté à la mode.
Nous ne décidons pas de ce que nous allons aimer, tout simplement parce que nous n'avons pas vraiment de choix (trouvez-moi une jupe tulipe ou un pantalon à taille anatomique dans n'importe quel magasin actuellement : impossible. La seule solution : mettre des jupe courtes à plis creux et des jean's taille basse) . C'est d'ailleurs pour ca que nous sommes toujours aussi enjoués à chaque changement de mode : enfin du changement, du neuf! Et nous ne voyons pas que nous tombons une fois de plus dans le panneau.
Les médias décident pour nous, j'en reste persuadée. C'est logique puisque ce sont eux qui nous "informent". Mais c'est ce qui fait le charme de notre société... genre, faire un drame national d'un fait banal, et nous cacher les vrais problèmes héhé.
Je signe et persiste.
Le point sur lequel nous ne sommes pas d'accord est l'influence des médias. Est-ce les médias qui influencent la mode donc les gens, ou la mode qui influence les médias (effet miroir) ? C'est un peu le problème de l'oeuf et de la poule. Je reste sur ma métaphore du banc de poissons qui résume bien la chose; on ne sait pas qui commence, ni qui suit l'autre, mais ça bouge et de façon uniforme.
En résumé, je pense que les médias, la mode et les gens s'influencent autant l'un que l'autre, dans des proportions qui me sont inconnues et que nous avons probablement raison tous les deux. Joli combat cependant ;)
Joli combat, c'est vrai... et si je puis me permettre, Grr, j'aimerais avoir le dernier mot ;-)
"les médias, la mode et les gens s'influencent autant l'un que l'autre", dis-tu. C'est certain, là dessus nous sommes d'accord. Mais on oublie un petit détail. (Je ne parle que de la mode vestimentaire, qu'on s'entende). Les "stylistes" se mettent d'accord sur la mode à venir. Chacun a son style, sa touche personnelle, ses expériences passées, sa vie familliale, ses rencontres, son évolution propre. Ce tout créé forcément une ambiance trés personnelle. Mais ce styliste vit aussi dans un monde donné, avec des codes précis, et des évênements culturels et politiques qui l'affectent au même titre que le reste de la société à ce moment particulier(et ces codes, ces évênements sont relayés par les médias, voire créés par eux). Il est donc d'un certain point de vue victime (esclave?) de la médiatisation, comme tout un chacun.
Bref. Ce styliste, qui a une image personnalisée mais relativement universelle du monde dans lequel on vit (puisque c'est ca, finalement), papotte tranquillou avec ses collègues, et ils décident tous ensemble une fois par an de la-mode-à-venir-dans-deux-ans. Ce qui donne, au final : plein de monde avec beaucoup de points communs puisque vivant dans le même monde à la même époque, tous ces gens là faisant pas mal de compromis pour aboutir à une "idée" que chacun apprécie. À ce niveau là, chacun garde sa vision personnelle de la chose, mais il s'agit déjà d'un concept étrange : quelques personnes seulement décident de ce que nous mettrons dans deux ans, qui que nous soyons, et en plus ils font de leur mieux pour que ce soit appréciable par toute une population...
Bon. Les stylistes préparent leurs collections donc, voici les défilés haute-couture puis les défilés prêt-à-porter de luxe. Le prêt-à-porter-tout-cout copie les tendances, les adapte à un mode de vie normal puisqu'il s'adresse au plus grand nombre, et met tout ca sur le marché. Parallèlement, les photographes mitraillent, les critiques commentent, la télévision retransmet, les célébrités approuvent et achètent.... La tendance en question est rapidement dans toutes les emissions télé et radio, dans tous les journaux, sur tous les abribus : partout. Ca fait parler ou pas, mais les faits sont là : c'est cette tendance qui est dans les boutiques, dans les magazines et dans la rue, portée par tous.
Alors qu'on ne me dise pas que les médias ne font pas tout dans le processus. Au tout début, on part d'une vision du monde certe interprétée, mais interpretée de toute manière d'aprés ce que les médias ont bien voulu nous dire, et à la fin, on arrive à une tendance surmédiatisée...
La mode est indiscociable des médias, car ces derniers lui sont absolument necessaires! Même quand on parle de tandances anti-mode. Qu'on parle des "Merveilleuses" sous la révolution francaise, du mouvement Hippies de la fin des années 1960, des punks de la fin des années 70, on arrive au même point : quand les médias s'y mettent, on ne les arrête plus. Et c'est ce qui fait évoluer les tendances, ce qui les fait connaître et s'enrichir.
Les médias existent à l'origine pour nous informer. Et rien de tel que la mode pour se rendre compte dans quelle société on vit. Les médias nous imposent notre facon de penser, mais ils nous permettent aussi de tenter d'analyser les choses, avec des pseudo dossiers de société alors que de toute facon nous aurons une vue d'ensemble sur le présent dans quelques 30 années seulement :-). Et pour nous permettre cette analyse précoce et une lucidité toute relative par rapport à nous, à notre société et vers où nous allons.. il faut bien être informé! Je ne crache pas sur les médias (un peu seulement), chacun son métier. Je dis juste qu'ils nous imposent une facon particluière de voir les choses. Point.
Fin du débat. En ce qui me concerne en tous cas.
Milan, j'attends ta note sur les artistes ;-)
Je rejoins Grr, c'est un peu la poule et l'oeuf, et je pense que même les sociologues ne sauraient pas trancher.
Je suis d'accord sur la grande influence des médias, mais attention :
1. "les médias" ne sont pas quelque chose d'homogène, ils ne travaillent pas tous ensemble dans un même but, comme ils sont diversifiés ils reflètent plein de segments de population différents
2. ils n'ont pas de prise sur toutes les tendances : par exemple les punks que tu cites, ou les racailles d'aujourd'hui : ce ne sont ni les stylistes ni les journalistes qui ont imposé les codes vestimentaires du hip-hop (par exemple le jogging jaune Lacoste avec la jambe droite relevée... :). Ils reflètent et font écho, sans forcément dicter.
Enfin bon, avant que le debat ne devienne interminable car impossible à trancher, on va se trouver un nouveau sujet...
C'est vrai que les tops models ainsi que les actrices nous donnent un bien mauvaise image de nous même...
Et je constate que les garçons préfèreront toujours une fille faisant du 36 qu'une fille faisant du 40.
C'est la vie ...
juste comme ca, lis "Le diable s'habille en Prada" de Lauren Weisberger, livre de filles certe mais ca te prendra pas trop de temps et ça te donnera un argument de plus pour lutter contre la médiatisation de la femme sac d'os!! de plus ce qui ne gache rien c'est drôle!
bon je vais lire la suite...
Le pire c'est qu'il ne vous aurez retenus le slogan de cette pub en quelques secondes...
La pub c'est vraiment un piege.
;-) je suis bien d'accord !
Ce dont j'en ai le plus marre dans la pub, ce sont les poses suggestives, parfois ouvertement sexuelles, pour te vendre un micro-ondes, de la brioche au chocolat ou 5 yaourts...
J'ai l'impression qu'on me promet quasiment une pipe ou une partouze avec des filles de 18 ans au moindre achat (genre le parfum Axe en ce moment, dont la promesse est "vous allez collectionner les nanas")
Eh oui, nous ne sommes pas tous parfaits, et c'est tant mieux! Que les anorexiques aillent remplir leur frigo de pommes et de yaourts pour tenir un an en cas de famine, moi je le remplis de plein d'autres choses...
Et perso, je n'aime pas les sacs d'os, alors je me demande bien pourquoi certains hommes ne revent que de tenir des squelettes dans leurs bras...
Un petit mess juste pour dire: je ne suis pas attiré par les tops modeles...
j\\\'ai trops la sensation en les regardant qu\\\'elles sont: syntétiques.
Et je trouve ca encore plus domage, que des grandes marques fassent miroiter des produits en sous entendant :: vous serez comme la femme toute retouchée que l\\\'on vous as montrés.
Marre également des pubs a ga uche et a droite ou l\\\'on voit une femme completement nue (pas que ca m\\\'atiure, bien au contraire...g meme failli avoir un accident à cause d\\\'une pencarte publicitaire pour des bas....je n\\\'ai meme pas compris pourquoi. peut etre tt simplement en faisant appel a ce qu\\\'il y as de plus bas chez l\\\'etre humain l\\\'envie, la jalousie.
Il es impossible de nier que la sociétée tend vers l\\\'absurde. Quand on en viens a standardiser le poid, la taille, la couleur de cheveux, les yeux...pourquoi pas le QI pendant que l\\\'on y es (pour revenir la dessus)...Je rappele quand meme qu\\\'Hittler avais lui meme une vision en ce sens: la race parfaite (je suis a 200% contre) responsable de millier de morts; maintenant, les morts sont devenues des femmes (ou hommes) culpabilisant et complexant sur leur phisique qui ne ressemenble pas a ce que la sociétée nous montre a longeur de temps, jusqu\\\'au moment de manger a moitiée nues pour des raisons diverses.
Quand a la création de manequins virtuels. je pense que cela pourrais arriver plus vite que certaines personnes ne pensent (au vu des progres...je me rappele ridge racer type4 sur ps1, l\\\'heroine ressemblait trait pour trait à une top modele (grain de peau mis a partet ca date :) ) et puis, cela me ferais moin de mal car a la fin, g parfois l\\\'impression qu\\\'elle deviennent plus des choses, des objet de culte, plus que des personnes ayant elles aussi leurs problemes et leur soucis (et non pas des femmes parfaites et sans soucis)
bon remarquez, moi je complexe car je suis trops sensible et timide (ca doit etre plus ca le probleme chez les hommes ;) ). mais pour ca, y\\\'a rien a faire, pas de chirurgie lol
En esperant que je n\\\'ai bléssé personne;)